La Gendarmerie Nationale adoptera progressivement Ubuntu Linux
C'est une bien bonne nouvelle pour les logiciels libres. Ils permettent des économies sur les budgets et sont évolutifs. Les logiciels libres sont mûrs, sécuritaires, favorisent l'interopérabilité et l'utilisation des standards.
Rien de moins pour convaincre la Gendarmerie d'installer progressivement des dizaines de milliers de postes munis d'Ubuntu, Firefox et Openoffice notamment.
À partir de là on pourrait dire que tout est dit sauf que cette manière de faire n'explique pas pourquoi les solutions proposées par Microsoft ne sont pas adaptées surtout qu'elles sont déjà largement déployées.
Microsoft, le géant américain du logiciel, a beaucoup fait pour l’informatique des particuliers et des entreprises. Qui n’a pas encore entendu parler de Microsoft Windows, Word ou Excel ?
C’est bien là l’un des problèmes : les logiciels Microsoft sont tellement présents partout sur nos ordinateurs au travail et chez nous, que cela s’appelle un monopole.
Un monopole ne favorise pas la concurrence dans un secteur particulier. Il peut en résulter des prix élevés et également un ralentissement de l’innovation.
Défaut d’innovation
Le navigateur Web de Microsoft, Internet Explorer, a tellement été dominant qu’il a assombri le résultat de sociétés concurrentes. Dans cette position, inutile de bouger son petit doigt et cela s’est vu avec la version 6 (sortie en 2001) de ce navigateur. Pas de conccurence, pas d’innovation : c’est devenu un vrai casse-tête pour les développeurs de sites web et les utilisateurs contraints de nombreuses années d’attente pour enfin obtenir de la nouveauté.
La version 7, sortie six années plus tard, elle aussi n’innove absolument pas et copie des fonctionnalités vues ailleurs.
Le système d’exploitation Windows Vista, sorti il y a quelques mois (six ans après la version X.P.), lui aussi n’innove pas. Rien mis a part l’esthétique et quelques remaniement pour un délai aussi long entre deux nouvelles versions. Suffit de l’utiliser pour s’en convaincre et j’en ai eu l’occasion.
Défaut d’interopérabilité et de perennité des données
Le format des fichiers crées avec Word ou Excel, issus de la suite bureautique Office, sont propriétaires et fermés. Cela implique une dépendance inacceptable vis à vis de Microsoft dès qu’il est nécessaire d’utiliser des logiciels Microsoft pour lire ces fichiers ou les traiter. Malheureusement, la suite bureautique Office coûte cher, très cher. Trop cher pour des particuliers.
Si le gouvernement communique avec vous en utilisant ces formats de fichiers et que vous n’avez pas les logiciels nécessaires, il y aura un problème.
Finalement, si Microsoft décide d’utiliser un nouveau format fermé dans les nouvelles versions des logiciels tout en abandonnant l’ancien format, on comprend facilement qu’il y aura un autre soucis mais cette fois pour les données des archives.
Budget informatique
Payer les licences d’utilisation de logiciels pour des dizaines de milliers de machines, ça ne doit pas être donné : combien de logiciels par machine mais aussi combien pour la maintenance du parc informatique ? En utilisant des logiciels libres, la Gendarmerie Nationale trouve un moyen de réduire les coûts. L’acquisition de licences d’utilisation pour de nombreux logiciels libres est gratuite.
Flexibilité et sureté
Ces nouveaux logiciels, qui seront mis en place à la Gendarmerie, aurons également des particularités très intéressantes pour l’avenir et la sécurité : analyses et modifications des logiciels sont permises. Des adaptations et des améliorations sont possibles.
Conclusion
La solution logiciels libres est à la fois souple, économique et sécuritaire. La Gendarmerie a annoncé une avancée considérable et en douceur en faveur des ces logiciels. Bravo.
Voici des suggestions de lectures très intéressantes émanent de Tristan Nitot pour le Standblog :
- « La Gendarmerie Nationale annonce sa migration vers Linux/Ubuntu »,
- « Quatre questions au Colonel Géraud, Gendarmerie Nationale »,
- « Questions à Thierry Leblond, Ministère de la Défense ».
Date de publication : 2008-02-02 19:39.
Catégorie : Logiciels.
Firefox ou Opera vivement recommandés
Malgré les plus récentes nouveautés du géant Microsoft, les utilisateurs de Vista® et de son navigateur web Internet Explorer® version 7 ne sont pas à l'abri d'ennuis. C'est ce que j'ai constaté très récemment. Utiliser Firefox ou Opera en tant que navigateur principal semble être une solution plus fiable et tellement plus intéressante.
J’ai vu, le 24 décembre de cette année, un navigateur web Internet Explorer 7 totalement incontrôlable. Incroyable !
Le navigateur web affichait des résultats de recherche falsifiés puis chargeait une autre page sans le consentement de l’utilisateur. Cela ressemblait à une sorte de redirection automatique très fréquente sur le Web mais ici ce n’était pas à l’avantage de l’utilisateur ni pour son confort.
L’interface utilisateur du logiciel était remplie de barres d’outils diverses et variées parfois dans une langue totalement inconnue. Encore là, aucune était utile et leur présence involontaire.
Rien n’a donc changé. Le navigateur web de Microsoft est toujours autant perfectible. Bien sûr, l’utilisateur est en très grande partie responsable de ses déboires mais il faut bien le reconnaître : le logiciel utilisé semble très fragile face à certaines menaces du Web.
Internet Explorer est intégré à Windows. Son utilisation est obligatoire pour récupérer les mises à jour fournies par Microsoft et ne peut pas être désinstallé. Difficile de faire confiance au système tout entier en voyant l’état de ce navigateur.
Malgré tout et avant d’utiliser Internet Explorer sur le long terme, il est possible de télécharger d’excellents logiciels pour fouiller le Web : Firefox ou Opera.
Opera est une suite logicielle gratuite que je connais moins mais sa réputation est bonne : innovation, respect des standards du Web, sécurité.
Firefox, lui, c’est le navigateur que j’utilise. Il sait respecter les standards du Web et son utilisation est sécuritaire. C’est un logiciel évolutif et libre (sauf les marques et logos) et est gratuit.
Je comprends parfaitement l’avantage que procure Internet Explorer en étant livré avec Vista et bien intégré au système. C’est du confort supplémentaire pour les utilisateurs et surtout les débutants. Par contre, c’est également l’un des plus mauvais outils disponibles sur le marché des navigateurs web. J’en suis désormais tout à fait convaincu.
Idem pour le récent système d’exploitation qui est un gros casse-tête. L’informatique, dans son quotidien, peut être plus simple et plus sécuritaire même pour les débutants.
Date de publication : 2007-12-28 20:18.
Catégorie : Logiciels.
Linux est encore méconnu
Les systèmes d'exploitation livrés avec un noyau Linux sont encore méconnus et victimes de propos qui se révèlent souvent erronés. Je vais probablement répéter certains points déjà évoqués sur mon humble carnet mais ça ne peut pas faire de mal. Alors allons-y : c'est quoi Linux ?
Expliquer ce qu’est Linux est un exercice difficile. Les manières d’aborder le sujet sont possibles de multiples façons. Linux, en tant que système d’exploitation, est également un vaste sujet.
Linux, c’est un noyau
Le noyau est la partie la plus basique mais fondamentale d’un système d’exploitation. C’est son cœur.
Un noyau, a kernel en anglais, est un logiciel. Le noyau seul ne permet pas directement de travailler. Ce sont d’autres logiciels s’appuyant sur ce noyau qui permettent de gérer vos fichiers musicaux par exemple.
Le noyau Linux, entre autres fonctions, recherche toutes les composantes présentes sur la machine et essaie de les reconnaître afin de pouvoir communiquer.
Linux est une aventure débutant dans les années 1990. Elle a été initiée par Linus Torvalds, un Suédois. Linux est basé sur un autre noyau appelé « Unix ».
Ne pas oublier GNU
GNU est une initiative de Richard Stallman. Elle a pour but la conception et le développement d’un système d’exploitation complet et entièrement libre.
De nombreux outils ont été crées et lorsqu’ils sont utilisés conjointement avec le noyau Linux, il peut être possible d’employer « GNU/Linux » pour désigner un tel système. D’ailleurs, c’est une demande de Richard Stallman. Cependant, les médias mais également les utilisateurs prennent souvent le raccourci « Linux ».
Licences d’utilisation et GNU General Public License
Les logiciels sont accompagnés d’une licence d’utilisation. Ces licences peuvent restreindre des libertés ou au contraire en accorder aux utilisateurs d’un logiciel. Il est préférable de prendre connaissance de ces licences même si la lecture de celles-ci n’est pas du tout passionnante. Les différences entre des licences peuvent être énormes et certaines peuvent mieux convenir.
Le noyau Linux, les outils GNU et de très nombreux logiciels sont fournis avec une licence appelée GNU GPL. Richard Stallman en est également à l’origine. Elle a été conçue pour les logiciels GNU mais est maintenant largement employée par des projets indépendants. La licence GNU G.P.L. ou G.P.L. garanti des droits (libertés) aux utilisateurs :
- liberté d’utiliser le logiciel (copies, multiples installations, etc.),
- liberté d’étudier le code et l’adapter à ses besoins,
- liberté de distribution (à son voisin par exemple),
- liberté de redistribuer le logiciel modifié ou amélioré.
Les logiciels associés avec la G.P.L. sont des « logiciels libres ». Il s’agit d’une notion de liberté à ne pas confondre avec la gratuité. La licence GNU G.P.L. n’est pas la seule licence considérée « libre » et certaines sont compatibles entre elles.
Concrètement, les logiciels libres sont gratuits la plupart du temps mais Il peut y avoir des logiciels libres payants ne serait-ce que pour le support sur lequel ce logiciel est stocké pour sa distribution.
Développement communautaire
Qu’il s’agisse du noyau Linux, des outils GNU ou d’autres logiciels libres, le modèle de développement est le plus souvent communautaire. Des bénévoles donnent de leur temps pour participer à la conception du logiciel, la programmation, l’édition de la documentation, l’assistance aux utilisateurs, la communication ou la distribution.
Qualité pour aussi peu que rien
Il est possible, pour quiconque ayant des connaissances de programmation, de créer et développer un logiciel.
L’un des avantages des logiciels libres est que le code source doit être mis à la disposition d’un éventuel demandeur. Tout le monde peut donc étudier ce code et en tirer des conclusions sur la qualité de programmation mais aussi sur les buts et objectifs du logiciel. Un logiciel très mal conçu ou contenant des parties néfastes (virus, espion) se ferait rapidement de la mauvaise publicité.
D’un autre côté, disposant du code, une personne possédant les connaissances peut très bien proposer des corrections adaptées.
Quand plusieurs dizaines ou milliers de membres sont actifs autour d’un projet, les corrections peuvent être très rapidement disponibles notamment celles concernant les failles liées à la sécurité. De même, lorsque le développement d’un logiciel est abandonné, d’autres développeurs peuvent prendre le relais.
Personnellement, lorsqu’il n’y a pas de soucis de rentabilité, je crois qu’un logiciel peut être de très bonne qualité conçu pour les utilisateurs et non pas en fonction des directives d’un service de marketing ou le porte-monnaie d’actionnaires.
Donc, la gratuité d’un logiciel libre ou d’un système d’exploitation complet composé de logiciels libres n’est absolument pas une entrave à la qualité. Il suffit d’essayer pour s’en convaincre.
Certains projets côtoyant les logiciels libres ont bien sûr des visions de profits. Économiquement, des gains peuvent être réalisés sur des services notamment dédiés aux entreprises : adaptation du logiciel aux exigences (le développement et la programmation) ou des services d’assistance.
Vaste choix de logiciels pour tous les usages
Beaucoup de différents logiciels sont disponibles et certains remplissent des fonctions communes. Cela peut défavoriser un choix rapide et contrarier les personnes qui pensent qu’il serait plus efficace de travailler ensemble au lieu de disperser les énergies. Mon opinion actuelle à ce sujet est que la vaste offre de logiciels libres n’est pas à proprement dit un problème majeur mais tend a être un avantage qui s’appelle la variété. Il suffit d’installer et d’utiliser les logiciels qui sont libres et gratuits. Chacune et chacun se fera sa propre opinion à propos des fonctionnalités disponibles, qualités ou la vision du ou des développeurs.
Certaines applications sont disponibles pour différents systèmes. Les logiciels libres ne sont pas exclusivement réservés à GNU/Linux.
Avoir des connaissances solides en informatique
C’est faux ! Les développeurs de logiciels libres sont également des utilisateurs et sont attentifs aux commentaires d’autres utilisateurs. Les logiciels libres évoluent favorablement, s’enrichissent et restent simples d’utilisation, le deviennent ou s’améliorent. Certains projets importants se fixent des objectifs voués à faciliter l’utilisation de leurs créations parfois même en incluant les besoins de personnes souffrant d’un handicap physique.
Un système GNU/Linux est évidement complexe a administrer lorsqu’il s’agit de s’en servir pour installer un serveur web par exemple. C’est équivalent avec d’autres systèmes : l’administrateur doit être rigoureux et posséder des connaissances poussées.
Par contre, pour une utilisation plus courante ou classique, plusieurs systèmes GNU/Linux sont, sur de nombreux points, nettement plus simples d’utilisation. Cela est dû à leur conception.
La sécurité a toujours été un objectif tout en permettant une utilisation attractive. Les systèmes GNU/Linux sont exempts de virus (au sens large du terme) actifs.
Toutefois, l’on ne fait pas croire a un utilisateur que l’informatique est simple sur tous les points comme serait tenté de le faire des vendeurs pour faciliter l’écoulement d’un pur produit commercial. On rencontrera donc quelques contraintes d’administration du système en souhaitant modifier une configuration ou l’installation d’un logiciel. On s’y fait très vite tout en prenant conscience que cela est pour notre bien et nos données personnelles. Par exemple, avant de pouvoir installer un nouveau logiciel, il est nécessaire de fournir un mot de passe. C’est tout.
Linux ne reconnaît pas tous les matériels
C’est faux ! Au contraire, Linux reconnaît énormément de matériel. Le problème émane des fabricants de matériels. Certains ne développent pas le logiciel pilote (driver) pour les systèmes GNU/Linux. De plus, les licences de ces pilotes ne donnent pas les droits nécessaires pour que d’autres puissent étudier le pilote. Lorsque le code source du logiciel n’est pas fourni, il devient très difficile de développer.
Ce n’est pas la faute à Linux et ce comportement tend à se modifier tout doucement. La communauté d’utilisateurs est sans cesse grandissante et représente de plus en plus un intérêt pour ces constructeurs de matériels appâtés par le gain et limités par la rentabilité.
Il est également nécessaire de signaler que certains protocoles et formats propriétaires sont un frein à l’interopérabilité. Lorsque les spécifications de formats sont entre des mains exclusives, il est parfois impossible d’obtenir quoi que ce soit de documenté afin de pouvoir implémenter ces formats ou protocoles.
De nombreux formats ouverts existent et les communautés de logiciels libres les emploient sans restrictions pour le bien commun. En outre, et c’est là un autre gros problème, lorsque des formats propriétaires sont abandonnés, il y a un risque pour les utilisateurs de ces formats s’ils ne sont pas documentés publiquement : contrainte de changer de matériel ou de service. Un exemple actuel pourrait être celui des lecteurs DVD du format Blu-ray contre celui du HD DVD ou encore le HVD. Celui qui survivra fera des heureux et les autres des mécontents ayant dépensé de l’argent pour rien. Cela s’est déjà vu par le passé : le format ATRAC de Sony (vous souvenez-vous du MiniDisc ?) et la suite bureautique Microsoft Office qui ne lit plus certains documents.
GNU + Linux + multitude de logiciels = distribution
Une distribution est un ensemble cohérent composé d’un noyau, d’outils et de divers autres logiciels. De nombreuses distributions GNU/Linux existent, chacune ayant ses propres atouts, logiciels et orientations :
- grand-public,
- multimédia,
- serveur,
- 100 % libre,
- le plus léger possible,
- démonstration (liveCD),
- linguistique ou régional,
- éducatif,
- pare-feu et plus encore.
Ce qu’il faudrait améliorer
- Le soutien des constructeurs de matériel qui pourraient fournir des logiciels pilotes (drivers) ouverts. Cela permettrait un fonctionnement adapté sur tous les systèmes et pas seulement Linux. De plus, le développement pourrait être effectué par la communauté.
- Aller au devant du public là où le public se trouve et ne pas attendre le public. Ce serait, à mon avis, un moyen efficace pour montrer LInux, comment il est fait, ce qu’il sait faire et comment il le fait : installer un programme en le choisissant dans une liste par exemple (Ubuntu).
- Informer et former les assembleurs d’ordinateurs pour qu’ils puissent eux-mêmes proposer des systèmes GNU/Linux ainsi qu’un service après vente adapté. Tous les clients n’ont pas nécessairement ce besoin d’un Windows et il faut être réaliste : Linux ce n’est pas plus compliqué qu’un autre système.
Aussi compliqué que de changer de téléphone portable
Un nouveau téléphone portable demande un effort d’adaptation. Il est nécessaire de prendre connaissance des nouvelles fonctionnalités, de s’adapter à celles que l’on connais déjà mais qui n’ont pas le même nom et s’adapter au nouveau clavier en repérant les boutons que l’on utilise le plus. Il n’y a rien de compliqué : ça prend un peu de temps et parfois la lecture du guide de l’utilisateur. Puis, doucement, on s’aperçoit des progrès réalisés avec le nouveau matériel. Encore une fois, c’est pareil pour un système d’exploitation GNU/Linux.
Ne pas oublier que de l’aide peut également être fournie bénévolement par un GUL local : l’installation de votre système d’exploitation, conseils, etc.
Essayer sans engagement un système GNU/Linux
Sans rien installer sur le disque dur, il est possible de tester Linux. Ça n’est pas trop compliqué et permet de tester la compatibilité avec le matériel. Il suffit de choisir et de télécharger une distribution en version liveCD et de graver sur un CD-ROM. Ensuite, l’ordinateur devra démarrer sur ce CD-ROM. Après le test et après avoir retiré le C.D. puis rédémarré la machine, rien n’aura bougé. C’est impressionnant.
Knoppix (le système est en anglais), Kaella (système en français dérivé de Knoppix) sont des liveCD. Ubuntu Linux également et cette distribution est vivement recommandée pour l’installation.
Conclusion
Il serait trompeur de prétendre qu’un système GNU/Linux :
- soit exempt de problèmes,
- dispose des meilleurs logiciels pour chaque domaine,
- convient à tout le monde,
- ne nécessite pas d’apprentissage.
En ce qui me concerne, un tel système me convient car j’ai pris le temps d’essayer librement, pris le temps de me renseigner et parfois pris le temps pour régler un problème.
Dans le fond, ça n’a pas l’air de changer grand chose : l’ordinateur ne se verra pas pousser des pieds ou des mains. Toutefois, utiliser des logiciels libres par l’intermédiaire d’une distribution GNU/Linux, c’est aussi éviter de payer encore et encore pour les nouvelles versions (Windows, par exemple), réduire sensiblement l’escalade des coûts liés à l’obligation d’avoir des machines plus récentes ou plus puissantes pour un résultat apparemment très discutable (Windows), utiliser des formats et des standards ouverts accessibles à tous (ODF pour la suite bureautique OpenOffice) et être moins dépendant du bon vouloir d’une entreprise en situation de monopole. Situation qui n’est pas intéressante pour le consommateur (concurrence, innovation, etc.).
Pour en savoir plus
- Comparaison GNU/Linux et Windows ;
- Mon système d’exploitation actuel : Debian.
Date de publication : 2007-12-07 21:51.
Catégorie : Logiciels.