Bravo aux éboueurs !

Les éboueurs, malgré la neige, ont fait leur tournée. Bravo !

Les ordures ménagères ont été ramassées lundi matin. C’était lundi, le 3 décembre. Pendant la nuit, Montréal enfilait silencieusement son habit blanc d’hiver. Malgré cet épais manteau de neige, les gars ont bossé et fait disparaître nos ordures déposées au pied de nos demeures.
Je souligne ce fait spécialement car l’avenue où nous demeurons bénéficie d’une piste cyclable entre le trottoir et la route pour automobiles. Cette piste cyclable sert habituellement de voie de service aux éboueurs. Évidement, question de priorité, la piste était inaccessible et la route tout juste dégagée pour permettre le passage des automobiles. Mais les ordures ont été ramassées.
Pareil pour le ramassage des déchets recyclables, mercredi le 12 décembre. L’avenue n’était pas encore dégagée et la piste cyclable était finalement recouverte d’une couche de 40 centimètres de neige. À mon retour, le soir, les bacs verts pour les déchets ménagers recyclables ont été vidés durant la journée.

Je ne suis pas le seul à avoir remarqué cela et c’est tant mieux. Un autre habitant, demeurant dans une petite rue à sens unique, filme une scène bien matinale.
Les éboueurs ont fort à faire lorsque les rues ne sont pas déneigées. Les automobilistes, pour se stationner, également. Lorsque plusieurs dizaines de centimètres de neige sont tombées, disons que l’on se stationne à peu près comme on peu sans risquer d’être bloqué le lendemain matin lorsqu’il s’agit de repartir au boulot.
La vidéo présente les éboueurs contraints de soulever et déplacer une voiture pour permettre le passage de la benne à ordure et ainsi continuer leur travail là où d’autres auraient peut-être abandonné ? (via le blogue de Patrick Lagacé à Cyberpresse)

Encore bravo aux éboueurs et merci.

Date de publication : 2007-12-08 07:16.
Catégorie : Perso.

Pas besoin de pneus d'hiver

Chausser des pneus d'hiver n'est pas une priorité pour tous les conducteurs à en croire les commentaires de certains lecteurs du blogue de Patrick Lagacé. Mais pour quelles raisons ? Raison ? La raison ?

Le plus agaçant dans tout cela, c’est que ces personnes n’ont aucun bon argument. Non, aucun. De moins en moins de neige n’est pas un bon argument, le déneigement efficace de Montréal non plus et les dix-huit années d’expérience de conduite sans accident, ce n’est pas mieux ; c’est pire.

Que feront toutes ces personnes lorsqu’elles affronterons les premières précipitations hivernales équipés de pneumatiques qui ne sont pas adaptés ? Risquer leur vie ? Risquer la vie des autres ? Oui, la vie des autres : peut-être la mienne, peut-être la vôtre ?

Le pneu, la gomme, représente l’un des aspects techniques des plus importants de la sécurité routière. C’est le pneu qui est en contact avec la chaussée. Cela représente environ la surface d’une main. La surface d’une main multipliée par quatre, c’est tout ce qui nous colle à la route avec une voiture. C’est vraiment peu. Alors en plus s’il fallait qu’il y ai de la neige entre le bitume et nos pneus, autant dire que la route est une patinoire et je n’ai même pas abordé la neige écrasée, gelée, la glace.
C’est le pneu qui transmet notre comportement ou nos actions à la route. D’autres éléments de bonne qualité, bien entretenus et parfaitement fonctionnels, participent à ces performances, certes, mais c’est le pneu et le pneu seul qui fera que votre système de freinage semble avoir de l’efficacité. C’est aussi le pneu qui permet de négocier un virage et de garder sa ligne dans la courbe.
Évidemment, comme tout pneu, plus un pneu d’hiver est usé moins il offrira de performances et deviendra de plus en plus inadapté.

Ne pas chausser de pneus d’hiver, ici au Québec, c’est franchement irresponsable. Oser prendre plus de risque pour soit et pour les autres, c’est également accepter que les autres fassent pareil.
Faites vos jeux. Rien ne va plus.

Date de publication : 2007-11-04 12:38.
Catégorie : Perso.

Les rescapés de Katrina ont l’air d’être des vies inutiles et coûtent trop cher

Il s'agit des rescapés de Katrina dans le sud des États-Unis, qui, apparemment, n'auraient pas terminé leur mésaventure. Cette fois, ce serait leurs logements de fortune qui les empoisonneraient. Pour éviter les problèmes, des éléments importants ont été gardés sous silence.

Je pourrais citer des génocides ou des nettoyages ethniques perpétrés de par le monde et qui sont absolument inacceptables. Mais là, c’est le titre d’un article qui retient mon attention car lié à la catastrophe engendrée par l’ouragan Katrina en août 2005. Il est parfois intéressant de revenir sur le sujet et constater l’évolution.

Les dizaines de millers de personnes qui se sont retrouvées sans abris ont alors été logées dans des caravanes. Mais il y a un problème avec ces logements : des quantités importantes de gaz nocif s’y accumulent tuant une personne et rendent d’autres malades. Les instances responsables du prêt de ces abris, plus adaptés pour le camping, sont averties mais évitent l’ébruitement de l’affaire afin de se soustraire à d’éventuelles poursuites judiciaires.
Et puis, pas question de simplement détruire ou modifier ces caravanes dangereuses pour les locataires.

La base de mon histoire de caravanes toxiques est issue d’un article paru dans Libération (un quotidien français), qui m’a fait dresser les cheveux sur la tête et me semble incroyable jusqu’au bout : « Des rescapés de Katrina logés dans des caravanes hautement toxiques ».

Date de publication : 2007-07-28 12:21.
Catégorie : Perso.